C’est une affaire de mœurs qui poussera à réfléchir beaucoup de gens fréquentant les salons privés et autres. Voulant se soigner d’une maladie de la peau, Oumy Dieng est tombée sur un dermatologue indélicat, qui s’est mis à la masser toute nue, avec une huile sensée enlever ses taches, mais qui, en réalité, est aphrodisiaque. Massée jusque dans ses parties intimes, la dame qui a cédé, après avoir repoussé plusieurs fois la main baladeuse du «toubib», ne savait pas que la scène était en train d’être filmée. D’où le choc psychologique qui l’a envoyée à l’hôpital Fann, quand elle a découvert la vidéo sur des sites pornographiques.
Faut-il faire faire confiance à n’importe quel thérapeute ? En tout cas Oumy Dieng a retenu la leçon. Alors qu’elle voulait se faire soigner d’une maladie de la peau, le dermatologue qui lui a été recommandé et qui se trouve être un policier ou se faisait passer comme tel, n’a pas fait mieux que de la filmer toute nue, en train de la masser avec une huile sensée guérir ses boutons. Poussant le bouchon plus loin, le dermatologue indélicat s’est mis à tripoter le sexe de sa victime qui, après avoir écarté plusieurs fois sa main, a fini par se laisser faire, sous l’effet de l’huile qui, en réalité, selon elle, est aphrodisiaque.
Après la séance de traitement qui a fini en sextape, la dame ne se doutait pas une seule seconde que tout a été filmé. Et elle sera terriblement surprise de voir un film d’elle, toute nue, avec le titre : «la sextape de Oumy Dieng dans un salon de massage à Bène Tally », sur le site pornographique Seneporno. Elle a eu un choc psychologique tel qu’elle a été internée au service psychiatrique de Fann.
Mais la dame, qui ne compte pas en rester là, a saisi la Commission des données personnelles. Une enquête est en cours pour retrouver le coupable, qui se trouve être la dermatologue – policier, à moins que ça ne soit des fonctions usurpées.



