L’étau se resserre sur les élèves candidats au Bfem appréhendés par la police pour tricherie. La liste des mis en cause s’est allongée. Ces potaches tricheurs sont maintenant au nombre 22, selon les informations recueillies au niveau de la police de Saint-Louis.
L’affaire qui défraie la chronique à Saint-Louis, risque d’atterrir sur la table du maître des poursuites judiciaire dès que l’affaire sera bouclée. Malgré la bousculade mortelle au stade Demba Diop, cette affaire de tricherie du Bfem est toujours le sujet de conversation. A la police, chaque jour, les va-et-vient des parents des élèves et autres personnes mises aux arrêts se multiplient. Des sources policières ont confirmé que les élèves ont tous reconnu leur faute. La source révèle que ces élèves ont photographié avec leurs téléphones via whatsapp les épreuves et les ont balancées à un groupe en classe de Première et Terminale. Ces derniers traitaient le problème et renvoyaient le résultat aux candidats en lice. Mais, à leur grande surprise, l’élève Nd. M. D a été découverte par l’un des surveillants qui a vite saisi le président du jury du centre des cours privés Sankoré. Et l’enquête a révélé que trois autres centres d’examen de Saint-Louis sont concernés par cette série de tricheries. Il s’agit de Macodou Ndiaye, Cité Niakh, Abbé Boilat et Sankoré.
A la police centrale, tristesse se lit sur les visages des parents et autres populations proches des appréhendés. Comme la plupart de ces potaches récriminés sont des mineurs, ils ont été interrogés en présence de leurs parents. Mieux, il leur a été demandé de recourir à un avocat et d’effectuer une visite médicale.
compte tenu des faits ces 22 élèves seront devant le procureur aujourd’hui. Pendant ce temps, les parents appellent à la clémence de la justice.



