Le débat sur les fuites des épreuves du baccalauréat a fini d’installer des réactions à tout bord. Une affaire qui ne laisse pas indifférent le secrétaire général du Saems, Saourou Séne qui avait pourtant alerté après les fuites notées lors des épreuves anticipées de philosophie. Aujourd’hui, la situation est plus grave estime Saourou Séne qui invite le gouvernement à s’autosaisir. Il exige par ailleurs, une enquête face à cette situation qui pourrait impacter sur la crédibilité du Bac.
«Nous avions déjà anticipé à l’occasion de l’examen de philosophie. Nous avons constaté la fuite au niveau de la série L concernant le sujet 1. Nous avons alerté la direction de l’office du bac mais malheureusement à la surprise générale cette dernière n’a mieux à faire que de porter plainte pour diffusion de fausses nouvelles. Alors, que ce que nous avons constaté sur le terrain nous montre qu’il y avait bel et bien une fuite », affirme Saourou Séne qui s’exprimait sur les ondes de sud fm. Selon, le secrétaire général du Saems Cusems, l’histoire leur a donné raison car aujourd’hui les épreuves de français tout comme l’histoire et la géographie se partageaient comme du petit pain sur les réseaux sociaux.
Cependant, il estime que l’heure est grave : «Ce qui est en train de se passer est trop grave. C’est pourquoi nous invitons les autorités à s’autosaisir de la situation et aller naturellement vers une enquête pour situer les responsabilités. Parce que quoiqu’on dise, nous tous nous devons veiller à la crédibilité de ce diplôme qui a non seulement un caractère national mais aussi international.
Toutefois, il met en garde aux autorités compétentes si ces dernières n’arrivent pas à trouver des solutions idoines.



