Dans le cadre de l’opération Sangaris en Centrafrique, des soldats français étaient soupçonnés jusqu’alors d’abus sexuel sur des mineures. Les faits se seraient déroulés en mai 2013 dans un camp de déplacés à Bangui, la capitale centrafricaine.
Une instruction avait été ouverte en 2015 suite aux déclarations de six adolescentes qui accusaient des soldats français d’abus sexuels en échange de nourriture. Mais une enquête faite par des juges français et la police militaire avait révélé une possibilité de contre-vérité dans les accusations des adolescentes âgées de 9 à 13 ans.
Conclusion, « Il ne peut être affirmé qu’aucun abus sexuel n’a été commis, mais les éléments recueillis ne permettent pas d’établir des faits circonstanciés à l’encontre des militaires », a déclaré un juge. L’affaire risque donc d’être rangée au placard même si des associations de défense des droits des enfants réclament une enquête plus profonde et une expertise sur le sujet.



