Tout n’est pas rose dans le secteur de la santé, secoué depuis quelques temps par des grèves. A l’hôpital de Pikine plus précisent les personnels ont délaissé les salles de consultations pour se refugier dans les couloirs. Car, disent-ils, l’avenir de leur hôpital a été hypothéquée.
Les travailleurs de l’hôpital de Pikine ont décrété un mercredi rouge. Et pour cause, ces travailleurs exigent l’alignement des primes et le paiement de la dette due à l’hôpital dans le cadre de la couverture de la maladie universelle estimée à 700 millions de franc. Ibrahima Diaw secrétaire général du Sass qui s’exprimait dans les ondes de la Rfm est revenu largement sur les maux qui gangrènent leur secteur. Ainsi dans leurs réquisitoires ces acteurs de la santé demandent une revalorisation des systèmes du trois temps qui selon eux, vieillit le personnel avant même leur retraite. Entre autre problèmes, ces travailleurs dénoncent le payement discriminatoire des primes de rendement. Nonobstant à cela, l’hôpital compte aujourd’hui dans son effectif des personnes qui ont l’âge de la retraite, entravent malheureusement le fonctionnement de l’hôpital.
Ainsi, un préavis de grève a été déposé sur la table du directeur souligne Abdou Déme secrétaire général du Sutsas Pikine. Poursuivant il soutient qu’ils n’écartent pas d’organiser une marche départementale si toutefois les autorités compétentes ne décident pas à résoudre leur problème.


