Incroyable mais vrai. En RDC, majorité présidentielle et opposition ont réussi à s’entendre. C’est ce que l’on peut comprendre par la fixation de la date du lundi 27 mars. Ce jour a été retenu par les deux parties et leur médiateur comme date de l’adoption et de la signature de l’arrangement particulier.
Cette annonce suscite bien des interrogations dans la mesure où l’accord qui a été signé en décembre dernier ne fait toujours pas objet de consensus, encore moins d’application. Les questions qui sont sujets à polémique sont toujours à l’ordre du jour. Il s’agit notamment du mode de désignation du premier ministre ou encore de l’attribution de la présidence du Conseil national de suivi de l’accord.
Dans ce climat, le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Jean-Marc Kabund a claqué la porte. Il accuse la majorité présidentielle de mauvaise foi. Il tourne ainsi dos aux négociations.
Cet état de chose n’a pourtant pas empêché le vice-président de la Cenco, Monseigneur Fridolin Ambongo, de faire l’annonce du planning des jours à venir, dont le 27 mars sera l’aboutissement.
On se demande si cet arrangement particulier ne sera pas un accord de plus qui viendrait seulement gonfler le nombre des documents signés mais qui peinent à voir leur application effective.
D.R.A.


