L’affaire de l’ancien premier ministre Abdoul Mbaye qui l’oppose à son épouse a aussi été évoqué par e procureur de la République. Là aussi le maitre des poursuites s’est lavé les mains à grande eau. « On parle d’acharnement. M Abdoul Mbaye n’a pas été arrêté. Il n’a pas été gardé à vue et on a parlé d’acharnement. L’enquête a été faite. On n’a pas parlé de faux commis par un magistrat comme on le dit aujourd’hui. On n’a pas parlé de ratures ordonnées par un magistrat comme on le dit aujourd’hui. Le dossier m’a été communiqué aux fins d’enquête. J’ai saisi le juge d’instruction et ce dernier a entendu M Abdoul Mbaye en première comparution. Puis au fond. Jamais il n’a été dit qu’un quelconque magistrat a ordonné des ratures ou quoi que ce soit. Le juge après son instruction a estimé qu’il s’est agi d’une affaire de faux et de tentative d’escroquerie et a renvoyé M Abdoul Mbaye devant le tribunal de grande instance de Dakar qui va hériter de l’affaire. Autant d’argument apporté par Sérigne Bassirou Gueye sur ledit dossier. Pour lui quand des citoyens libres viennent au tribunal pour trancher leur litige, le Procureur est obligé de traquer le faux qui existe nécessairement dans un acte. Deux actes différents qui constatent un même mariage. L’un parle de séparation de biens, l’autre parle de communauté de biens. Mais nécessairement il y’a un faux. Il faut qu’on élucide. « Abdoul Mbaye d’ailleurs n’est pas dans cette affaire, la seule personne renvoyée. Pourtant il y’a une autre partie elle silencieuse qui va faire face aussi aux charges du parquet à l’audience. L’affaire est d’autant plus privée que j’ai sur ma table une plainte avec constitution de partie civile encore déposée par Abdoul Mbaye » se dédoine le parquet.



