Le conseil des ministres a été une occasion pour le chef de l’État de parler de la consolidation de l’État de droit, de l’indépendance du pouvoir judiciaire, et la modernisation de la justice. Le président Sall a ainsi demandé au Gouvernement de poursuivre, en relation avec toutes les composantes de la justice, les actions exceptionnelles et sans précédent, d’amélioration de l’efficacité de notre système judiciaire, dans le respect scrupuleux de la déontologie, des règles et procédures prévues par la Constitution, ainsi que les textes législatifs et règlementaires en vigueur.
A cet effet, les réformes du code pénal et du code de procédure pénale, l’entrée en vigueur de la nouvelle organisation judiciaire, du statut des magistrats, des réformes du Conseil supérieur de la magistrature et de la Cour suprême, ont permis de mieux positionner notre appareil judiciaire dans son environnement national et international, marqué par des phénomènes nouveaux et des enjeux complexes.
C’est également dans cette perspective qu’il faut inscrire le recrutement d’un nombre important de magistrats et de greffiers, la construction, sur l’ensemble du territoire national d’infrastructures fonctionnelles et modernes, afin d’assurer aux acteurs de la justice des conditions optimales de travail, de rapprocher la justice des justiciables, et l’impératif de lancer, dans les meilleurs délais, les travaux de construction de la nouvelle Ecole nationale de la Magistrature et de celle des Avocats



