Le classement des tops 50 des universités Africaines les plus visibles sur le net vient de tomber et le Sénégal se pointe à la 31e place. Cette positon de l’université Cheikh Anta Diop ne surprend plus. Le Sénégal se positionne derrière le Soudan, le Mozambique, le Burkina Faso.
Le cabinet Webomtrics ranking of world universities qui effectue cette étude, nous fait savoir que cette déconvenue est due à la faiblesse de la maîtrise de la langue française, mais aussi de l’absence sur le web du contenu des recherches des professeurs, idem pour les mémoires soutenus par les étudiants, outre le grand déficit en e-learning.
Ce qui est sûr est que le professeur Cheikh Anta de son vivant, ne serait pas fier de ce résultat. Cet homme dont l’université de Dakar porte le nom a passé tout son temps à étudier et publier des recherches pour montrer à l’humanité que l’Afrique est le berceau de l’humanité.
En effet, la recherche semble être le talon d’Achille de l’UCAD nous dit-on ainsi que celui des étudiants sénégalais. Le résultat, le Sénégal est devancé par le Burkina, l’Ouganda, le Botswana, le Soudan, le Mozambique… les dix premières places sont toujours occupées par les universités Sud-africaines et égyptiennes.
Les universités anglophones en Afrique sont en tête, peut etre aussi par ce que une grande partie des corpus de recherche et autres matériaux sont en anglais.
L’étude révèle également que les universités Havard, Stanford et Massachusetts Institue of Technologies(MIT) se partagent toujours le peloton de tete dans le classement.
Le bilan que l’on tire de ce résultat est que le système éducatif du Sénégal ne tient pas en compte des réalités de la vie réelle. Il est important donc, de promouvoir la recherche pour permettre aux étudiants de rivaliser avec les autres.



