Le candidat républicain doit faire une conférence de presse, ce lundi 6 février 2017 à 16h pour apporter des éléments de réponse concernant les accusations dont-il est victime. Selon le Monde, d’autres accusations se profèrent à l’horizon pouvant fragiliser Fillon.
L’Affaire Penelope a secoué la cote de popularité de Fillon et continu de le faire. Pour se laver à grande eau et regagner la confiance de l’électorat français, le candidat républicain, François Fillon, a jugé nécessaire d’organiser ce soir vers 16 h une conférence de presse au QG de son parti.
Mais selon le Monde, l’enquête ouverte le 25 janvier 2017 par le parquet financier concernant l’emploi fictif de son époux Penelope a permis de mettre la lumière sur d’autres choses pouvant fragiliser le candidat.
Parmi ces faits découverts, nous avons entre autres un trafic d’influence autour de l’attribution d’une décoration. Dans cette affaire de décoration, le Monde souligne que le 31 décembre 2010, François Fillon, alors Premier ministre, a en effet décoré Marc Ladreit de Lacharrière de la dignité de grand-croix dans l’ordre national de la Légion d’honneur.
L’année d’après, l’homme d’affaires, propriétaire de la Revue des deux mondes, a accepté d’embaucher Penelope Fillon de mai 2012 à décembre 2013 pour un salaire mensuel de 5.000 euros brut, et pour un travail dont l’existence et la véracité restent à prouver.
Mais également l’emploi de deux de ses enfants au parlement, au moment que ces derniers n’étaient qu’étudiant. Pour sa fille, Marie, Fillon avait souligné qu’elle l’avait beaucoup, aidé à écrire son livre ‘’La France peut supporter la vérité’. Ainsi, pour la campagne présidentielle de Sarkozy en 2007, Fillon a expliqué que son fils ainé, Charles, lui aussi avait travaillé sur les sujets institutionnels du programme présidentiel.
Il y a aussi la demande que Fillon avait adressée à son successeur, Marc Joulaud, afin qu’il puisse recruter son épouse Penelope, comme attaché parlementaire, etc. Ce sont tous ces faits qui en gros pouvaient porter préjudice à la candidature de François Fillon.



