La 5éme édition de la grande rentrée citoyenne a reçu un hôte de taille son excellence le président de la République Macky Sall. Ces jeunes venus de différent horizon ont eu l’honneur de savoir le parcours de ce grand messier. Un parcours à la fois riche et parsemé d’embûche. Macky Sall n’a pas hésité de venir sur ses débuts son temps de vie boy devant cette foule nombreuse.
Né le 11 décembre 1961 le président de la République est un pur produit de l’école sénégalais. Issus d’une famille très modeste d’un parent Agent Agriculteur, le président est l’exemple d’une parfaite réussite. Ingénieur de formation à l’université de Dakar le président dit avoir connu des moments de galère. Etant jeune explique-t-il, il arrivait des moments où il doutait. Mais par là, il a su comprendre que la réussite est au bout de l’effort. Il suffit juste d’y croire et avoir un objectif bien défini. L’enfant de Factick se dit n’avoir jamais eu l’idée à devenir président de la République. C’est juste les moments qu’il avait vécu à l’Assemblée nationale lui ont poussé à aspirer à devenir président. Par, conseille-t-il aux jeunes étudiants de ne jamais baisser les bras. Vous êtes l’espoir de demain.
J’ai connu comme vous tous les moments de boy. Je me rappelle j’écoutai tout sorte de genre de music notamment le Mbalax, le Ngoyane le Jazz, tous. La music ne nous empêchait pas d’étudier. J’ai été brouillant d’ailleurs je participai à toutes les mouvements associatifs y compris les navétanes.
En ces termes de Gandhi le président s’est permis d’offrir en exemple aux jeunes je cite : « la peur est le plus grand obstacle, céder est la plus grande erreur, l’égoïsme est la racine de tous les maux, le travail est la plus grande distraction, le découragement est la plus grande défaite, l’envie est le sentiment le plus néfaste, être utile aux autres rend heureux, le pardon est le plus beau cadeau, la paix intérieure est le sentiment le plus fort, la foi est la plus puissante force, la réalisation est la plus grande satisfaction ». Et lui de poursuivre que l’argent est un moyen et non une finalité souligne le président.
Cette rencontre a servi de tribune pour le président de solder ses comptes à l’opposition. Y’a des gens qui veulent coûte que coûte à devenir président. Et que « les sautes d’égo et d’humeur sont une maladie de nos élites ».



