L’affaire Penelope Fillon suit son cours. l’Assemblée nationale française a débuté aujourd’hui une perquisition dans cette affaire de l’épouse de François Fillon, soupçonnée d’emplois fictifs. Selon France Inter, les enquêteurs cherchent à trouver des contrats de travail du nom de Penelope afin de prouver la véracité de son emploi comme assistante parlementaire.
L’épouse du candidat de la droite, Penelope Fillon est actuellement dans de sale drap. Depuis que cette affaire a « été publier par le Canard enchainé, la semaine dernière, stipulant que la femme de François Fillon a obtenu une somme de 500 000 euros comme attachée parlementaire sans réellement travailler. Pour tirer aux claires, les choses, le parquet financier avait ouvert une enquête préliminaire. Mais aujourd’hui l’Assemblée aussi procède ce 31 janvier 2017 à une perquisition pour trouver d’éventuels contrats de travail du nom de Penelope Fillon.
L’avocat de François Fillon a soutenu hier, lundi 30 janvier 2017, sur la BFMTV que l’emploi d’assistant parlementaire, pour lequel Penelope Fillon a été rémunérée, était parfois « quelque chose de moins tangible » que « fournir des notes » ou « faire des documents de synthèse » pour un député. Face à cette situation, le secrétaire national de l’Union syndicale des magistrats estime « qu’un soutien purement moral » n’est pas « un travail effectif ».
Le candidat républicain, François Fillon et son épouse ont été auditionnés séparément, lundi dernier, pendant plus de cinq heures (5) par les policiers. Une situation qui incite leur avocat, Antonin Lévy, à dire que la durée des auditions « prouve » que le couple est « capable d’apporter des explications longues, fournies, multiples et convaincantes » sur la réalité de l’emploi de Penelope Fillon.



