L’on ne peut pas dire que le candidat républicain, François Fillon s’est dédit concernant son programme au début de sa campagne, mais en tout cas, une chose est sûre, hier, il a adoucit le ton sur certains propos, notamment la sécurité sociale et les fonctionnaires.
Il s’exprimait, dimanche 29 janvier 2017 lors d’un meeting à la Villette en France. Annonçant dans un langage serin des mesures très modestes. Dans les locaux de la Villette, le candidat républicain à la présidence de la République s’est beaucoup focalisé sur son programme économique et social. Une sorte de séance de rattrapage tant les premières annonces du candidat les républicains avaient été plutôt mal accueillies, même par une partie de son camp.
Dans son allocution d’hier, François Fillon a mis sa main dans le dos des fonctionnaires, pour ce qu’il avait annoncé au début de sa campagne. Mais il reste toutefois en fond ferme sur sa décision. « Je suis l’ennemi de la bureaucratie, mais je ne suis pas celui des fonctionnaires », affirme-t-il
Il faut noter que l’épouse du candidat républicain la droite, Penelope Fillon, est actuellement dans le collimateur de la justice, pour détournement de fond. Après l’enquête préliminaire que va effectuer le parquet financier, il s’avère donc que François Fillon peut de part et d’autre être épinglé par la justice. Ce qui risquera de dégringoler sa popularité.
Lors de cette même sortie à Villette, M. Fillon a souligné qu’il préfère « un État fort, avec des agents moins nombreux, plus motivés et mieux rémunérés qu’un État suradministré, croulant sous les déficits ».
Dans son discours, Fillon ne s’est pas trop penché sur ce qu’il compte réellement faire concernant la sécurité sociale. Mais il a laissé entendre fustigeant les reproches qu’on lui fait, « le procès de vouloir mettre à mal notre assurance-maladie et notre système de soins ». Et de marteler : « C’est faux. »



