Il l’a dit et il l’a fait. Le nouveau président des États Unies Donald Trump a voté Samedi dernier, un décret anti-immigration, portant la mise en place de sévères restrictions de l’accès au territoire américain et des « vérifications extrêmes » à l’encontre des ressortissants de sept pays musulmans (Syrie, Libye, Soudan, Iran, Irak, Somalie et Yémen). Cette répression est largement critiquée de part et d’autres par des personnes concernées ainsi que des Magistrats.
Lors de la campagne présidentielle, Donald Trump, a soutenu que dès son élection à la tête du pays, il va procéder à l’expulsion, les musulmans sur le sol américain, car selon lui ces derniers sont à l’origine des nombreuses attaques terroristes. Après son investiture, le nouvel élu de la maison Blanche signe de multiples décrets, allant de la mûr méxicaine, à l’Obamacare, jusqu’à celui de l’anti-immigration.
La conseillère de Donald Trump, Kellyanne Conway a soutenu dans l’émission Fox News Sunday, que le jour du vote de ce décret, 109 personnes se sont vu arrêter par les forces de l’ordre américaines aux frontières et 200 autres individus étaient empêché d’embarquer vers les États-Unis.
Cette situation ne concerne pas seulement des personnes qui sont en situation irrégulière dans le pays, mais également des ayants papiers venant de ces différents pays (Libye, Soudan, Iran, Irak, Somalie et Yémen).
Suite à la signature de ce fameux décret, de grandes manifestations ont eu lieu dans plusieurs villes et aéroports du pays. Certains tribunaux et les Démocrates ont demandé une enquête sur cette violation d’une décision de justice.
Ce décret vient de mettre en mal la constitution américaine. Car il renvoie des personnes que les services de l’immigration ont autorisées l’axé aux États-Unis. C’est ce qui a poussé tant d’autres juges à sortir de leur mutisme et montrer leur désaccord par rapport à cette loi. Notamment la juge fédérale de Brooklyn, Ann Donnelly qui a donné partiellement raison à l’ONG humanitaire qui conteste cette orientation de Donald Trump.
Face à cette situation plusieurs critiques se forment à l’égard du nouveau président des États-Unis et son gouvernement. Car selon le ‘’Monde’’, depuis plus de deux siècles, les tribunaux ont toujours le dernier mot sur ces questions. Mais un gouvernement y compris son président qui ne respecte pas la décision des tribunaux pourra être accusé d’outrage à la justice.



