Pour rassurer la population dans leurs quotidiens, les forces armées de la Cote d’Ivoire, auteurs de la mutinerie à Bouaké, ont demandé pardon aux populations et tous ceux qui étaient menacés par cette insurrection militaire, explique Abidjan. Net
Cette insurrection de l’armée, dans le but était de réclamer leurs droits n’a pas manqué de ferveur. Ces évènements du 5 au 6 janvier 2017 à Bouaké en Côte d’ Ivoire ont remué de vieux souvenirs choquants de la population à savoir la guerre que le pays a connu il y a une décennie.
Pour rassurer la population que l’armée est sous remords et que le calme est a jamais revenu, les mutins, par la voix de leurs porte-parole, le sergent Diallo Yacouba, ont demandé pardon à la population, aux opérateurs économiques et aux autorités locales pour les désagréments causés pendant ce mouvement d’humeur. Ils ont par ailleurs reconnu que leur manifestation est un frein contre l’économie du pays en général et de Gêkê en particulier. Et, comptent se remettre dans les rangs pour le respect de l’éthique et de la déontologie.
« Nous prenons ainsi l’engagement de nous mettre aux ordres de la hiérarchie militaire et d’intégrer désormais en nous les grands principes qui fondent les armées, à savoir la discipline, l’obéissance, l’honneur, l’éthique, le respect de soi et d’autrui », a promis le porte-parole des mutins.
Le sergent Yacouba Diallo, s’exprimait à l’occasion de la cérémonie initiée, le mercredi 25 janvier 2017 à Bouaké, en présence, entre autres personnalités, du préfet de la région, et du département de Bouaké, Aka Konin , Le 5e vice-président du Conseil régional, Djê Norbert,



