Barack Obama ne finira pas de surprendre son monde. Au moment où Donald Trump s’émerveille de la lettre que le président sortant leur a laissé, un autre acte plus que symbolique de Barack Obama est rendu public. En effet, quelques instants seulement avant la passation de pouvoir à Donald Trump, l’administration Obama a débloqué 205 millions d’euros pour en faire un don à l’Autorité palestinienne.
Son héritage politique est plus que décrié par les républicains. Mais Barack Obama n’en a cure. Il assume ses décisions, et pis encore, il émerveille ses adversaires politique. En effet, au moment où Donald Trump criait sur tous les toits que la première mesure qu’il allait prendre est la suppression de l’Obama Care, celui-ci avait fini par murir au fond de son cœur un autre plan d’aide. Mais cette fois-ci à l’endroit de l’autorité palestinienne. Ainsi, alors qu’il lui restait que quelques heures à la maison blanche, Obama en a profité pour forcer les choses. Il a imposé au Congrès américain de donner plus de 205 millions d’euros (221 millions de dollars) à l’Autorité palestinienne, nous informe LCI. Le site internet nous fait savoir que la notification de cette volonté a été envoyée au Congrès le jour de la passation du pouvoir et l’ancien secrétaire d’Etat John Kerry, lui, a informé certains législateurs au moment de quitter son poste jeudi dernier à la veille de la prestation de serment de Donald Trump.
Ces fonds alloués par le Président Obama sont destinés à aider l’Autorité palestinienne à se structurer pour poursuivre son intégration au sein des organisations internationales.
Rappelons que depuis son accession au pouvoir, le Président Barack Obama n’a ménagé aucun effort pour manifester à la Palestine une certaine reconnaissance ou un appui considérable. Ainsi c’est en 2012, au cours de la législature de Barack Obama aux Etats-Unis que l’autorité Palestinienne qui est dirigée par Mahmoud Abbas et a été reconnu comme Etat observateur non membre. Reste à savoir quelque sera la position de nouveau président face à cette politique d’Obama.



