Les histoires de viol suivi de grossesse continue de charger les rôles au tribunal de grande instance de Diourbel. Le dernier cas en date porte la signature du charlatan, D. Ngom qui croupit dans une cellule, à la prison de Diourbel pour viol suivit de grossesse sur une jeune femme âgée d’une vingtaine d’années.
Pour réussir son forfait, le charlatan Ngom avait mis à profit la confiance aveugle que la famille de la victime, Nd. N, avait pour sa personne. L’affaire qui secoue actuellement la commune de Ndindy, une localité située environ 45 km de Diourbel, s’est ébruité lorsque les proches de la victime ont découvert les rondeurs suspectes, signe d’une grossesse contractée. De la genèse de cette affaire, il ressort que la victime et son ‘bourreau’ se sont connus au foirail de la ville, explique l’observateur.
Selon le journal, la victime est une commerçante de son état qui tenait une boutique au domicile de ses parents, où elle vendait des denrées. …. Pour mieux appâter sa victime, le charlatan fréquentait assidument le commerce de la dame et passait une bonne partie de ses journées dans cette échoppe, en compagnie de A. Biba. Fort de cette proximité, le charlatan, Ngom va sortir le grand jeu, pour conquérir le cœur de la commerçante.
Le jour de son forfait, il s’était rendu chez celle-ci. Comme par enchantement, les parents de Nd. N. étant absents des lieux. Une aubaine que le charlatan ne pouvait laisser passer. Déroulant son plan pour partager un moment d’intimité avec sa conquête, le charlatan lui proposa une séance de cauris. Ceci étant, il lui a remis une potion magique, ingurgitée par Nd . N .
La minute d’après la jeune dame avait perdu connaissance. L’occasion est saisie par Ngom pour abuser d’elle. Prenant goût à ce jeu, M Ngom va récidiver à trois reprises, confirme la victime lors des interrogatoires de la gendarmerie. Après les rondeurs constatées par ces parents, la fille affirme être contrainte de ne rien avoué à ses parents.
Intriguée, la mère de la victime a saisi les pandores d’une plainte portant viol suivi de grossesse contre le charlatan qui sera vite interpellé. Face aux enquêteurs, M Ngom a réfuté les affirmations portées contre lui. Présenté hier, lundi, au procureur près du tribunal de grande instance de Dioubel il a été placé le même jour sous mandat de dépôt à la maison d’arrêt et de correction (Mac) de Diourbel.
Selon une source proche de cette affaire, Nd. N. Niang n’est pas la seule victime du charlatan D. Ngom. Deux autres filles auraient été abusées sexuellement par le mis en cause. Ces dernières décident de porter à leur tour plainte conte le sieur Ngom, explique le journal l’observateur.



