Le président de la République du Sénégal, Macky Sall, en visite en France du 18 au 22 décembre n’a pas eu l’accueille escompté de la part de son homologue français, François Hollande. Il a été accueilli par Annick Girardin, ministre de la fonction publique, ce qui a suscité une forte diatribe de la part des internautes sénégalais sur la toile.
Le président Macky Sall en visite en France est accueillie par Annick Girardin, ministre de la fonction publique. Cet accueil qualifié de méprisable a inondé la toile. Un débat qui transcende avec les réalités du protocole français pendant une visite d’État. Cet acte de la France a d’ailleurs suscité une polémique sur internet.
Un Sénégalais, qui se pose autant de question avec un regret sur la toile se demande ‘’pourquoi le président Hollande n’est pas venu recevoir le président Sall ? ». Pourtant annoncé à grande pompe par les services du palais, Macky Sall n’a été reçu que par un simple ministre, 15e dans l’ordre protocolaire du gouvernement français, se moque-t-il par là.
Cette question sera de part et d’autre répondue par les affirmations d’un autre sénégalais, sur sa page Facebook, qui explique que deux affirmations méritent d’être posées, soit le président Hollande est au courant que le président Macky Sall sera accueilli par une foule de militants mobilisés, nourrit, logé et payé aux frais de l’État sénégalais pour l’occasion, soit le président Macky Sall ne vaut pas que le président Hollande gâche son dimanche pour l’accueillir.
Quoi qu’il en est, une forte délégation des ‘’Apéristes’’ a accueilli le président Sall. Cet accueil si chaleureux de la part des sénégalais vivants en France pousse le chef de l’État à défier le protocole de France qui stipule que : « S’il s’agit d’une visite d’État, le président ne doit pas s’adresser au militant, ni les salués dans la zone aéroportuaire pour des raisons de sécurité ».
Pourtant, la presse a été mise à l’écart du cortège présidentiel, le président a semé le protocole français pour s’offrir à un bain de foule en serrant la main de quelques responsables politique. Il ne s’arrête pas là, il marche une cinquantaine de mètres pour s’errer la main de d’autres militants installés à l’autre côté de la rue. Alors que le cortège mis à sa disposition par l’État français était prêt pour le départ.
« Ça ne figure pas dans le programme, il devait descendre de l’avion et s’engouffrer dans sa voiture. Mais c’est normal. Surtout que les militants ont bravé le froid pour l’accueillir, c’est le minimum qu’il pouvait faire », confient des membres du protocole.



Notons le petit sourire de Mme Sall svp. Le drame c’est que cela ne servira pas de leçon. Nous continuerons toujours à donner l’occasion au blanc de nous ridiculiser. Qui as dit francafrique ?