En perspective de l’inauguration vendredi d’une centrale à charbon à Darou Khoudoss, le Maire de Taïba va bientôt abriter une centrale de production d’énergie éolienne de 150 Mw. Dans cette interview express accordé au journal la Tribune, Alé Lo s’est également félicité de la reprise des industries chimiques du Sénégal (Ics) par le groupe indonésien dénommé Indo-Rama. Dans la foulée, il a en outre invité les pouvoirs publics à miser plus sur le silex pour la réalisation d’infrastructures plus résistantes.
Interrogé sur la question de la centrale à charbon il a salué la mise sur pied de cette centrale de 20 mégawatts destinée à satisfaire les besoins en énergie des industries chimiques du Sénégal (lcs) dont l’excédent sera vendu à la Senelec. L’occasion faisant le larron, il en a profiter pour saluer les efforts entrepris par le chefs de l’Etat pour régler définitivement entre autres le problème de production énergique et surtout des délestage tant décriés. Il a aussi préciser dans la même lancée qu’après l’inauguration de la centrale de Taïba -Ndiaye de 100 megawatts et deux autres centrales solaires de 20 Mégawatts récemment, un autre grand projet de production d’énergie éolienne de 150 Mégawatts sera bientôt lancé à Taïba-Ndiaye.
Sur la reprise des Ics par le groupe Indo-Rama, il informe que cela suscite beaucoup d’espoir pour l’ensemble des populations de l’arrondissement de Mewouane (Darou Khoudoos, Mbour et Taïba-Ndiaye). En plus de l’impact direct induit de l’exploitation des phosphates notamment en terme d’emploi, précise-t-il, s’ajoute les effets indirects à travers la sous-traitance aux PME et aux conventions signées avec d’autres partenaires. Parmi ces partenaires, il il fait allusion notamment Diamada-Dia-boss.
Diamada est une société de droit sénégalais constituée par des actionnaires sénégalais et espagnols alors que Dia-boss est une société détenue à 75% par des partenaires turcs qui ont investi plus 1,2 milliards Cfa pour l’exploitation du silex aussi résistant que le basalte.
Au Moment ou le basalte se fait rare , la production de silex constitue une alternative pour répondre au besoin croissant de réalisation d’infrastructures dans les domaines des routes et des bâtiments. Toutefois, ce produit n’était pas assez connu de tous alors qu’il a fait des preuves dans d’autres pays (Maroc, Algérie et Turquie).



