L’affaire du putsh manqué de septembre 2015 au Burkina Faso, n’a toujours pas connu son épilogue. Plus d’un an après, la justice n’a toujours pas réussi à faire la lumière sur une conversation téléphonique supposée de Guillaume Soro et Djibril Bassolé.
Le juge d’instruction en charge du dossier des écoutes téléphoniques entre Guillaume Soro et Djibril Bassolé a réuni hier toute les parties dont Djibril Bassolé pour exposer les résultats du rapport. Les conclusions dudit rapport n’ont pu déterminer de manière exacte les voix.
En effet, dès l’éclatement de cette affaire, un rapport d’expertise avait été mandaté à un spécialiste allemand pour établir l’authenticité des écoutes téléphoniques attribuées à l’ancien ministre des affaires étrangères, Djibril Bassolé et à Guillaume Sorro, le Président de l’Assemblée nationale Ivoirienne.
Interrogé sur cette question par la Rfi, Me Alexandre Varo, l’un de ses avocats de Djibril Bassolé a fait savoir qu’en tenant compte que l’expert n’a pas pu se prononcer de manière définitive, ses écoutes devraient être écartées et son client libéré. Pour lui, il est impossible de savoir quoi que ce soit à partir de ces enregistrements. Et pour cause explique-t-il ces enregistrements proviennent de différentes copies qui ont fini par altérer leur qualité.



