Depuis plus de trois jours, plusieurs quartiers de Dakar et certaines localité du pays sont secoués par cette crise d’eau. Une Situation qui entraîne une souffrance extrême de la population dans ces activités quotidienne.
Ce problème qui agace la population est dû à lune panne de l’usine de traitement des eaux de Keur Momar Sarr, qui alimente 50% de la ville de Dakar. La population vie dans le désarroi et ne s’aventure plus à se lavée convenablement. Cette situation qui suscite une indignation collective doit dès lors, être l’une des préoccupations majeures de nos hommes politiques.
A force de promettre de façon erronée le retour imminent de l’eau dans les robinets, le directeur général de la Société Sénégalaise des Eaux (SDE) et son chargé de communication ne convainquent plus personne. Logique de se demander s’ils ont d’ailleurs tout dit sur la question.
Un pays comme le Sénégal qui aspire à l’émergence d’ici quelques années ne doit-il pas se préoccupé de la satisfaction des besoins primaires de ces citoyens. Il serait inutile, pour notre pays de parler d’émergence si les besoins fondamentaux des sénégalais ne sont pas satisfaits. C’est-à-dire que le sénégalais doit avoir à foison l’eau potable, les denrées des premières nécessité et l’électricité, à sa porté et à moindre coût. Sans cela, le Sénégal ne pourra pas se comparer aux pays émergents qui ont déjà réglé ces questions.
« L’eau source de vie » était une phrase bien maîtrisée par tous les sénégalais, lettrés ou non, car étant à la base de tout. Et pourtant trouver ce liquide précieux dans les maisons ou dans les artères de la capitale est devenu un véritable parcourt de combattant.


