Le Sénégal a signé diverses conventions de financement d’un montant global de 125 milliards de francs Cfa. Quatre partenaires techniques et financiers que sont la Banque mondiale, la Banque africaine de développement, l’Agence française de développement et la Banque islamique de développement, en plus de la contrepartie financière de l’Etat, participent à ce projet, indique un communiqué du ministère de l’Economie, des finances et du plan.
La signature de cette convention a eu lieu en marge des Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (Fmi). Dans la même dynamique, le ministère de l’Economie, des finances et du plan a également signé un accord de prêt d’un montant de neuf millions de dollars Us, soit environ 5,2 milliards de francs Cfa avec la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea).
Ce financement vise à améliorer l’accès à l’eau potable des populations en milieu urbain et rural, à travers la construction de forages et la réhabilitation d’ouvrages de stockage et de fourniture d’eau. Il permettra également d’améliorer l’alimentation en eau des îles de la Basse Casamance. Au cours de ces mêmes rencontres, le Sénégal a procédé à la signature d’une convention de financement avec la Banque islamique de développement (Bid).
Cette convention d’un montant d’environ quarante-sept milliards sept cent cinquante-quatre millions de francs Cfa est destinée au financement partiel du Programme de développement des domaines agricoles communautaires (Prodac).
La même source nous informe que le projet vise «à assurer une bonne alimentation de la capitale (Dakar) en eau potable et à sécuriser la fourniture d’eau potable pour faire face au défi de l’absence de ressources suffisantes et d’une croissance démographique, plus importante que prévue ces dernières années». L’usine de traitement des eaux de Keur Momar Sarr, dénommée KMS3, se concrétise davantage avec la signature d’une convention de financement d’un montant de 100 millions d’euros, soit environ 65,595 milliards de francs Cfa.
Ce financement qui vient compléter le coût global du projet qui s’élève à environ 274,19 milliards de francs Cfa est alloué à l’Etat du Sénégal par la Banque européenne d’investissement (Bei) sous forme de prêt concessionnel qui sera rétrocédé à la Société nationale des eaux du Sénégal (Sones) à hauteur de 85% sous forme de subvention et de 15% sous forme de prêt.
Le ministère de l’Economie, des finances et du plan, le Sénégal a également reçu en marge de ces assises un don du Fonds fiduciaire multi-donateurs pour la protection sociale adaptative pour un montant de onze millions cinquante mille dollars, soit environ 6,5 milliards de francs Cfa.
La Rédaction.



