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Voici le contenu des accords gaziers signés entre le Sénégal et la Mauritanie

La Mauritanie et le Sénégal ont signé, le 9 février à Nouakchott, un accord de coopération pour l’exploitation du champ gazier offshore de « Grand Tortue-Ahmeyim », situé à la frontière sénégalo-mauritanienne. Et depuis, le débat a porté sur la publication de ses accords après l’interpellation de Idrissa Seck à l’endroit du Président Macky Sall.

Même si le Président Macky Sall n’a pas publié les accords comme l’a demandé le Président du Rewmi, Idrissa Seck, Kosmos Energy a donné la quintessence des accords. Selon des explications de Kosmos Energy, les deux pays vont se partager les ressources à part égales. Cet accord, permettra à la compagnie américaine d’exploitation de gaz et à la major britannique BP de décider, au cours de cette année, le lancement de l’exploitation d’un gisement estimé à 450 milliards de mètres cube, soit l’équivalent de 14% des réserves de gaz nigérianes.

En effet, dans un communiqué publié le 12 février,  Kosmos s’est réjoui de l’accord de coopération entre la Mauritanie et le Sénégal. « Kosmos félicite la Mauritanie, le Sénégal et leurs ministères respectifs et les compagnies pétrolières  nationales de travailler ensemble pour parvenir à un accord qui permette de développer les ressources gazières partagées rapidement et efficacement au profit des deux pays. Le concept innovant de GNL- near shore utilisé par Tortue positionne le développement comme l’un des projets de GNL les moins coûteux au monde », indique le document de Kosmos qui poursuit;

«  Nous sommes impatients de travailler avec BNP et nos partenaires pétroliers nationaux pour poursuivre le processus de conception technique d’avant garde qui permettra une décision d’investissement finale vers la fin de 2018 ».

Selon toujours le communiqué, « L’accord entre le Sénégal et la Mauritanie prévoit le développement du champ Tortue grâce à l’unitisation transfrontalière avec une répartition initiale de 50% à 50% des ressources et des revenus, et un mécanisme de futures redéterminations d’équité basées sur la production réelle et d’autres données techniques ».

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